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Selon
les recherches qui ont été faites, dès que l'on cesse de fumer, les effets se font sentir
de façon presque immédiate.

Lorsqu'une
personne cesse de fumer, au bout de 24 heures seulement :
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la tension artérielle
et les battements cardiaques commencent à diminuer pour
retrouver leur rythme normal ; |
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le taux de
monoxyde de carbone dans le sang diminue ; |
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la probabilité
de crise cardiaque diminue. |
Au bout d'un an, lorsqu'une personne a cessé complètement de fumer, le risque de
crise cardiaque a diminué de moitié.
Certes, il est vrai que lorsque l'on arrête de fumer, il y a des symptômes de sevrage
qui peuvent être ressentis. Les symptômes habituels sont:
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de la toux |
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de l'insomnie |
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de la nervosité
et agressivité |
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une
augmentation de l'appétit |
Il faut se rappeler qu'avant
que la nicotine disparaisse complètement dans l'organisme, cela prend
habituellement trois jours.
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Mesurez votre motivation
à arrêter :
Elle doit être constamment valorisée. Il faut garder
en mémoire les raisons positives pour lesquelles on a décidé d'arrêter :
liberté, souffle, économie, confiance en soi, goût et odorat retrouvés... #debut
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L'arrêt doit être brutal et complet
dès le démarrage du protocole ; |
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Le moment du sevrage doit être choisi avec soin :
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Evitez
les périodes de difficulté psychologique (forte sollicitation
scolaire, stress, dépression...) ; |
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Privilégiez au contraire les évènements favorables, en
principe ceux qui voient s'ouvrir de nouvelles perspectives
: départ en vacances, ... |
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Limitez la consommation d'excitants (café, thé, alcool...) ; |
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Eliminez la panoplie
du fumeur (briquet, cendrier et bien sûr tabac...) ; |
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Prévenez votre entourage de votre
décision et limitez les contacts avec des fumeurs. Faites vous
aider par vos proches : amis, famille, ... Montrez-leur clairement que vous êtes en période de sevrage, car ils sont en
général peu nombreux à y être attentifs ; |
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Développez des activités physiques et intellectuelles de compensation : sans créer de
dépendance, vous remplacerez le tabac par des activités "saines" ; |
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Relaxez-vous, détendez-vous : prenez du temps dans la journée
pour vous pencher sur votre intérieur. Faites de profondes inspirations...
#debut |
La méthode de sevrage tabagique est liée à la nature et au degré de dépendance du
fumeur.
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Dans le cas d'une faible
dépendance psychologique, des conseils et un soutien
psychologique peuvent se révéler suffisants. En complément, vous
pouvez essayer des méthodes comme l'acupuncture... |
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Lorsque
la dépendance physique est importante, une aide médicamenteuse est indispensable. |
Correctement suivie et éventuellement accompagnée d'une prise en charge
psychologique, cette méthode réussit dans plus de 40% des cas. Le plus
efficace : un traitement de substitution à la nicotine. Il s'agit d'apporter, au
"futur ex-fumeur", sa dose de nicotine par l'intermédiaire d'un patch ou de gomme
à mâcher. Prescrits médicalement et accompagnés d'une surveillance minimale, ces
traitements sont sans danger.
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Le patch : un timbre
transdermique posé quotidiennement sur la peau ; la nicotine est absorbée et passe dans
le sang. Les doses sont progressivement diminuées jusqu'à la désaccoutumance.
#debut |
Les difficultés
que vous risquez de
rencontrer : "le syndrome de sevrage"
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Désir impérieux de fumer : mettre une
cigarette à la bouche, avoir la main occupée... sont, en plus de la nicotine, des
éléments qui risquent de vous manquer. |
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Irritabilité, anxiété,
difficultés de concentration. |
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Maux de tête, somnolence. |
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Augmentation de l'appétit, prise de poids : |
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La nicotine augmente les dépenses de calories et réduit l'appétit, le phénomène est
inversé lors du sevrage. |
Les difficultés du sevrage peuvent entraîner chez l'ex-fumeur des comportements de
grignotage en compensation de sa frustration.
Surveillance diététique et pratique d'exercices physiques
sont donc très recommandés. #debut
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